Parcours de formation personnalisés à partir du master CF


L’Université Paris Nanterre vous propose, en lien avec le master « clinique de la formation », des parcours personnalisés d’orientation clinique en sciences de l’éducation

  • Ces parcours prennent la forme de modules, validés administrativement et donc certifiants. Ils sont inscrits au RNCP et l’éligibilité au titre du CPF (compte personnel de formation) est en cours.
  • Ils se construisent en lien avec le service de la formation continue, les responsables du master et votre employeur et peuvent s’adapter à votre situation actuelle.
  • Ils sont facturés au pro-rata du nombre d’heures d’enseignement et peuvent être financés par les employeurs (coût horaire 7 à 11€) ou les professionnel-le-s eux/elles-mêmes à un coût moindre dont le tarif est à l’étude.
  • Exemple : un enseignement de 36h est facturé 252€ à 396€ s’il est pris en charge par l’employeur. Nous contacter pour la prise en charge individuelle.
  • Ils permettent, pour ceux et celles qui le souhaitent, de candidater l’année suivante pour l’entrée en M1 ou en M2 et ainsi finaliser l’année d’études entamée.
  • Ils s’adressent à tou-te-s les professionnel-le-s des métiers dits « du lien » (encadrement, accompagnement, consulting, enseignement, formation, soin, travail social, animation, etc.)

 La clinique en sciences de l’éducation, pour quoi faire ?

Me former à l’analyse de pratiques professionnelles

  • Pour me former à l’animation de groupes d’analyse de pratiques et l’accompagnement d’équipes dans les métiers du lien. C’est l’objectif premier du master sur lequel sont adossés les parcours que nous proposons.

Evoluer dans mon métier, me professionnaliser 

  • Pour acquérir des compétences pour de nouvelles fonctions (ex : mise en place d’animations, de modalités de travail différentes, de formations) au sein de mon métier actuel
  • Pour évoluer professionnellement, par exemple vers un emploi de cadre

Consolider ma posture professionnelle

  • Pour apprendre à mieux écouter, me situer, accompagner les sujets que j’ai en charge (qu’il s’agisse des usagers ou de professionnel-le-s que j’encadre) et, ainsi, consolider ma posture professionnelle
  • Pour mieux comprendre ma pratique et ses répétitions et en la reliant, le cas échéant, à mon histoire personnelle et ainsi la faire évoluer.

Agir au cœur des métiers dits « du lien »

  • Pour mieux prévenir les risques psychosociaux, pour moi et/ou pour mon équipe
  • Pour sortir des postures d’expertises, accepter de ne pas savoir et apprendre à faire des doutes une force.
  • Pour « trouver ma place », qu’il s’agisse d’entamer une reconversion professionnelle, de mieux me situer dans mon institution, d’évoluer vers d’autres fonctions et/ou d’autres modalités de travail
  • Pour apprendre à mieux agir avec ma subjectivité et celle d’autrui et ainsi remettre la relation au cœur des métiers du « lien », s’extraire d’une logique purement gestionnaire et donner du sens individuel et collectif à l’action

En complément des aspects techniques et des outils, évidemment indispensables, les enseignements que nous proposons visent tous à proposer l’appropriation d’autres modalités d’agir et d’être pour compléter une formation initiale dans les différents métiers du lien. Dans un premier temps, il s’agit avant tout d’aider chacun et chacune à repérer la multiplicité et la complexité (ambivalence, ambiguïtés, contradictions…) des éprouvés et des émotions que ces métiers convoquent, et la conflictualité interne qui en résulte. Dans un deuxième temps, l’enjeu est d’assumer cette réalité interne, en lien éventuellement avec son histoire personnelle, et de la confronter à la réalité extérieure afin de trouver, pour chacun-e, les modalités de travail qui lui conviennent, en articulant ces différentes contraintes, internes et externes. La visée est donc d’assumer à la fois ses propres éprouvés et la réalité à laquelle chacun-e a à faire, afin que les conflits ne se résolvent pas par la violence (c’est-à-dire la simplification du conflit par élimination d’une ou plusieurs des parties en conflit).

Quelques exemples d’ « objets » de travail

  • La question du rapport au savoir.
  • Les attaques dans les lieux de travail : les repérer, les désubjectiver (elles sont adressées non pas à moi personnellement, mais à ce que je représente)
  • Les mouvements groupaux et les enjeux de chacun-e
  • Les espaces et les statuts (repérer ce qui s’exprime selon les lieux et les personnes)
  • Le silence : comment l’accueillir, quel sens lui donner ?

Quelques enseignements possibles en 2017-2018 à partir desquels peuvent se construire les modules

Enseignements de M1

  • Analyse de pratiques : 36h le mercredi sur dates au 1er semestre (septembre-décembre 2017)
  • Dispositif et pédagogies en formation d’adultes : 36h le samedi sur dates au 1er semestre plus une séance bilan en 2018
  • Analyse institutionnelles des pratiques : 36h le mercredi sur dates au 2e semestre (janvier-avril 2018)
  • Penser les groupes, penser l’enfance : 24h au 2e semestre, horaire à fixer

Enseignements de M2

  • Clinique du rapport au savoir, 36h le vendredi sur dates au 1er semestre (septembre-décembre 2017), plus une séance bilan en 2018
  • Actualités des dispositifs d’analyse de pratiques et d’intervention sur site 48h les vendredis-samedis au 1er semestre sur date, plus une séance bilan en 2018

Plus d’informations (notamment emploi du temps détaillé et descriptif des enseignements proposés)

www.cliniquedurapportausavoir.org/documents-descriptifs/

Renseignements et inscriptions :

Françoise Hatchuel (responsable du master) hatch@parisnanterre.fr

Virginie Astruc (service de la formation continue) virginie.astruc@@parisnanterre.fr